Loin déjà la “101”, “Ashbury Heights”, et “Pier39”! Maintenant c’est “la Septima”, “Chico” et “La Candelaria”. Tout est neuf et tout est sauvage, libre continent sans grillage,… (oups je dérape). Non, les appartements du Nord de la ville sont bien grillagés et gardés, sans finalement être choquant.

“Journées doubles”- On se retrouve une nouvelle fois, à faire les démarches administratives : cartes d’identité, comptes en banque, téléphones, visites d’appartements, et ensuite une journée de travail décalée. Bien sûr toutes nos références sont ici inutiles (“t’arrives avec un plan de Paris, y’a aucune rue qui correspond, et ils disent qu’ils veulent développer le tourisme”… comme disait Coluche). En même temps, tout est histoire de numéros, les “Carreras” (avenue orientées Nord-Sud) et les “Calles” (Est-Ouest).

Les différences sont grandes entre le Sud et les quartiers riches du Nord de Bogota. Un système social existe, la ville est découpée en strates (“estratos”), les habitants du niveau 6 payent beaucoup plus que les habitants du niveau 1 pour le même service (eau et électricité). La qualité/modernité des constructions semble aussi suivre cette numérotation.

Une agence de relocalisation (2 colombiennes) nous facilite les démarches. Elles usent de toutes leurs connexions. Lundi matin, on nous dépose dans une administration faire notre carte d’identité (visa, photo, empreintes et groupe sanguin).

Ensuite, nos guides nous emmènent dans une agence bancaire, “Banco de Colombia”, où la directrice nous accueille, et nous fait remplir quelques papiers! Et hop le compte est ouvert. Pour les abonnements téléphoniques, la vendeuse se déplace dans notre hôtel pour nous présenter les plans (130.000 Col Pesos soit 45 US$ par mois pour 2 lignes, 4G).

Les jours suivant, les filles de l’agence nous font visiter une vingtaine d’appartements dans “Rosales”, “La Cabrera” ou “Chapinero”. On souhaite rester assez proche du lycée français, du coup les prix flambent. Notre choix semble être fait.

Alors en vrac, on a pris les mini-taxis jaunes 20 fois en une semaine, inscrit les filles au lycée, fait les courses scolaires de la rentrée, acheté les “tenues” pour l’école, j’ai même fait un saut chez le coiffeur et on a mangé chez “Crepes&waffles”. On se sent bien. Demain on souffle et on file voir Botero.

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