Samedi sonnera le début de la quatrième semaine en Colombie. Difficile à croire, mais c’est aussi le gong de fin pour notre séjour à l’hôtel. Enfin ça aurait du l’être, car on va prolonger d’une semaine, le container semblant plus près des Caraïbes que de Bogotá.

On va continuer notre rythme avec un lever à 6h00 pour un petit déjeuner copieux, un taxi vers 7h pour que les filles soient à l’école avant 7h25. L’après-midi, on se partage la récupération : 14h30 pour les CM1 et 15h30 pour le collège. Pauline est branchée “transmilenio” (bus) depuis la fac et moi “taxi jaune” depuis le “Viaggio” mon “Work From Home”.

Le trafic est infernal, la conduite est un sport, ça klaxonne à tout-va (klaxon classique, sirène de police ou de bateau,…), les lignes de séparations sont de la pure déco, et marcher le long de la “Septima” est parfois plus rapide à condition de faire attention aux trous béants sur les trottoirs… Mieux vaut bien choisir où on habite. Du coup, dans une semaine, on pense emménager même sans nos affaires, on campera dans un appartement vide mais on se rapprochera de l’école.

Prochaine étape : les cours de langues! car les échanges sont parfois cocasses que ce soit au supermarché pour choisir un paiement en 1 fois ou 2 fois sur une carte de débit qui ne l’autorise pas, à l’hôpital pour expliquer que notre assurance débute le jour même, mais que je n’ai pas encore le numéro ou chez le libraire pour se faire rembourser un cadenas sans la facture, le tout avec 100 mots d’espagnol, dont la moitié a un lien avec la nourriture ou la boisson! Rien de grave, on arrive toujours à bon port, et les gens sont souriants!

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