La première randonnée, la voilà! C’est finalement tout près de notre hôtel que nous nous échappons pour quelques heures de la zone urbaine. Tout commence, à l’Est de la ville, au pied des montagnes verdoyantes “Cerros Orientales”. Les dernières constructions viennent buter contre ces pentes un peu trop raides.

Le point de départ sera la dernière avenue la “circumbalar”, ceinture orientale de Bogota. Il ne nous reste qu’un dernier tunnel piéton à franchir, et nous nous retrouvons en pleine nature sur la “Quebrada la Vieja” dans une forêt dense et humide. Une transition bluffante, nous sommes comme téléportés.

Beaucoup d’habitants profitent des quelques heures où la police patrouille dans cette zone, pour randonner, courir et prendre l’air frais en dehors des boulevards aux relents de gaz d’échappement. La végétation est riche, les racines tressent le chemin. On s’étonne dans un premier temps des senteurs d’eucalyptus, puis avant d’atteindre la vierge, de celles d’une forêt de pins comme sortie de nulle part.

Les collines inaccessibles semblent s’étendre à n’en plus finir mais il est déjà temps pour nous de redescendre avant que le parc ne referme ces grilles. Une telle zone sauvage au porte de la ville semble aussi surréaliste que ces jeunes policiers sécurisant des chemins de randonnée…

Advertisements