Jour après jour, on réapprend à se déplacer sans notre voiture. Jusqu’ici, nous utilisions soit les taxis jaunes (10 000 pesos / 3 euros pour les 8kms du trajet maison-université, 20/30 minutes) et le transmillenio (2300 pesos/ – de 1 euro par trajet), mais le container ayant délivré nos vélos, je deviens accro au vieux Décathlon de Pauline pour les courses, aller dejeuner et les déplacements urbains. Il y a quelques voies pour cyclistes (partagées avec quelques mobylettes et vélos trafiqués mais on s’y sent plus protégé que sur les avenues…), même si mon prochain achat pourrait être un masque pour filtrer les particules!

Dimanche, j’ai même sorti le vélo de route pour s’échapper de la ville, monter les pentes surplombant Bogotá avec des centaines de Colombiens qui vont fuir, l’espace de quelques heures, la capitale ou déjeuner sur les hauteurs dans des bouis-bouis. En ville, la “Septima” (7ieme avenue) est fermée aux voitures le dimanche et c’est la grosse affluence : piétons, vélos, rollers, vendeurs en tout genre. Dans le parc “national” un prof fait danser la zumba à une foule en délire.

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