La première soirée se fera autour d’un feu de camp à brûler les feuilles et branches d’eucalyptus, et comme repas quelques empanadas, pandeyuca (pains à la farine de manioc) et autres surprises récoltées lors de la tournée nocturne des petites boutiques. (quelques “Club Colombia” pour faire glisser). Quant au dimanche matin, assis à la terrasse d’un café, on profite de la “Plaza Cacica” encore déserte, avant que les filles nous poussent à trouver des chevaux pour aller voir la ville d’un peu plus haut. Une balade où les chevaux alternent le pas, le trot puis le galop, et semblent connaître chaque changements de direction. Marine partage son cheval avec le guide et moi, qui peine à rentrer mes chaussures dans les étriers, m’accroche comme je peux à la selle.

Puis en quelques heures, la place se remplit et la ville prend un tout autre aspect, plus animé et plus touristique. La ville de Guatavita, engloutie sous l’eau du barrage à été reconstruite en 1967 et est devenue “Nuestra Guatavita” ville moderne à l’aspect colonial. (grandes places tracées au cordeau, église, bâtiments blancs…)

A midi, on se retrouve dans un restaurant de type “marché couvert” (“Restaurante Comidas Tipicas”), on commande sans trop savoir un “mixto” et “3 carnes“, le premier plat arrive avec un mélange de foie, cœur et autres abats, ainsi qu’une sorte de boudin noir, avec les habituels plantains et patates. Les filles se rattraperont sur le dessert…

C’est la fête des paysans ce week-end là, les cavaliers sillonnent les rues, font monter les filles sur leurs chevaux. Dans toute la ville résonnent leurs sabots. A 19h, “El Pueblo” retrouve son calme et nous notre cabane.

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